

Depuis la fin des années 80, les paysans indiens qui sont en majorité dalits, se suicident. 1000 suicides mensuels et ce chiffre est monté à 1500 au mois d'avril 2009. Pourquoi? A cause de leur endettement lié à l'achat de semences OGM soit disant miraculeuses mais en réalité catastrophiques. Il faut savoir que les suicides ont commencé au moment même ou l'Inde à ouvert son marché en contrepartie de l'aide du FMI. Une révolution économique s'en suivit, ce qui en fit un terrain d'expérimentation mondial, dans le domaine agricole. Seulement, les variétés traditionnelles ont été interdites dans de nombreuses banques de semences gouvernementales et pour toucher le graal, il fallait débourser dix fois plus pour la même quantité de semences. Ces semences qui proviennent de Monsanto sont tombées malades infestées par le vers de la capsule et les semenciers n'ont pas précisé qu'elles ne résisteraient pas aux maladies locales, donc des tonnes de pesticides supplémentaires. Certains des fermiers qui se sont suicidés avaient réalisé jusqu'à cinquante pulvérisations d'herbicide et de pesticides, ce qui n'empêcha pas les récoltes de mourrir. Les défenseurs des OGM accusent l'alcoolisme, la pauvrté rurale, la sécheresse et le désespoir agraire d'être responsables de cette situation, c'est à mourir de rire! En 2006, le ministère indien de l'agriculture déclarait que la moitié des foyers paysans étaient endettés. Selon les ONG, le taux de suicide parmi les fermiers pauvres atteint actuellement des records. 150 000 d'entre eux se seraient donnés la mort depuis 1993. Entre 60% et 75% de la population indienne (contre 10% pour la France et 2% pour les États-Unis), qui compte plus d'un milliard d'habitants, vit de l'agriculture, qui représente un quart du Produit intérieur brut indien.
Ce genre d'article,il faudrait l'envoyer directement à monsanto et autre affameur de planète.IL faut absoluement leur mettre le nez dans leur caca!!
RépondreSupprimerVoila le resultat des actions des demons materialistes,elles visent a detruire le monde !
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